Les scientifiques ont généralement pensé que depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 15 000 ans, l'Inlandsis Ouest-Antarctique (WAIS) devenait de plus en plus petit avec un recul dû au réchauffement et à l'élévation du niveau de la mer. Mais une étude publiée dans la revue Nature montre une histoire plus compliquée. 0

Une histoire complexe de l’Inlandsis Ouest-Antarctique

Les scientifiques ont généralement pensé que depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 15 000 ans, l’Inlandsis Ouest-Antarctique (WAIS) devenait de plus en plus petit avec un recul dû au réchauffement et à l’élévation du niveau de la mer. Mais une étude publiée dans la revue Nature montre une histoire plus compliquée.

Dans une étude assez inhabituelle, mais intéressante, des chercheurs mesurent l'impact d'une attaque nucléaire pour le pays qui lance l'attaque. Même si la cible ou d'autres pays ne ripostent pas, les conséquences environnementales seraient désastreuses avec l'automne nucléaire qui pourrait devenir un hiver nucléaire. 0

Conséquence d’une attaque nucléaire pour l’agresseur

Dans une étude assez inhabituelle, mais intéressante, des chercheurs mesurent l’impact d’une attaque nucléaire pour le pays qui lance l’attaque. Même si la cible ou d’autres pays ne ripostent pas, les conséquences environnementales seraient désastreuses avec l’automne nucléaire qui pourrait devenir un hiver nucléaire.

D'après les estimations, la mortalité infantile due aux infections bactériennes à Streptococcus pneumoniae et Haemophilus influenzae de type b (Hib) dans les pays à forte prévalence a diminué de 51 % et de 90 %, respectivement, de 2000 à 2015. On estime que ces vaccins ont sauvé la vie de 1,3 million d'enfants. 0

1,45 million d’enfants sauvés grâce aux vaccins contre le pneumocoque et le HiB (Haemophilus influenzae de type b)

D’après les estimations, la mortalité infantile due aux infections bactériennes à Streptococcus pneumoniae et Haemophilus influenzae de type b (Hib) dans les pays à forte prévalence a diminué de 51 % et de 90 %, respectivement, de 2000 à 2015. On estime que ces vaccins ont sauvé la vie de 1,45 million d’enfants.