Une thérapie par ondes sonores est la première alternative au Viagra


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  • Une thérapie par ondes sonores propose des résultats prometteurs pour être une alternative au Viagra. C’est une première depuis 15 ans.


    La thérapie par ondes sonores est la première vraie alternative au Viagra depuis 15 ans.

    Le Viagra et des médicaments similaires fonctionnent en augmentant le flux sanguin dans le pénis. Mais les hommes utilisent principalement le Viagra lorsqu’ils envisagent des relations sexuelles. Et ces médicaments ont des effets secondaires tels que les migraines, la somnolence, la congestion nasale et la perte soudaine de l’audition. Une alternative, appelée Extra-Corporeal Shock Wave Therapy (ESWT), pourrait fournir une solution sur le long terme. C’est le résultat de plusieurs études qui ont été discuté ce mois pendant une réunion de l’European Society for Sexual Medicine à Madrid.

    Une étude de l’ESWT a impliqué 112 hommes avec un dysfonctionnement érectile. La moitié a reçu 5 doses hebdomadaires d’ondes sonores à faibles intensités sur 6 régions de leur pénis. L’autre moitié a reçu des placebos. Au début de l’étude, aucun des hommes ne pouvait faire une pénétration sexuelle sans une médication. À la fin du test, 57 % des hommes, traités avec les ondes sonores, avaient des relations sexuelles comparées à 9 % des hommes qui avaient pris le placebo.

    Le traitement par ondes sonores semble augmenter le flux sanguin dans le pénis en encourageant le développement de nouveaux vaisseaux sanguins selon Ilan Gruenwald du Rambam Medical Center à Haifa en Israël. Et si on confirme ce résultat, alors ce sera des effets bénéfiques sur le long terme. Une autre étude a découvert que l’ESWT améliore la fonction érectile chez les hommes qui ne répondent pas aux médicaments traditionnels. De petits essais cliniques ont donné des résultats positifs. Le traitement est quasiment sans aucun danger puisque les sondes sonores sont de très faible intensité selon Delphine Behr-Roussel de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines qui étudie les effets de l’ESWT chez les rats.

    Même si l’ESWT est proposé dans certaines cliniques dans le monde, Trinity Bivalacqua de l’université John Hopkins a déclaré qu’il ne proposerait pas ce traitement à ses patients, car on a encore besoin de le standardiser. Mais il a de l’espoir dans le futur de la thérapie. Dans le passé, j’étais un sceptique, mais maintenant, je suis devenu un partisan.

     

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