Catégorie : Obésité et alimentation

L’obésité est devenu un véritable problème de santé publique. Si on combine l’obésité et le surpoids, alors on estime qu’il y a 2 milliards de personnes qui sont affecté par ces 2 troubles. L’obésité affecte les pays riches comme les pays pauvres et c’est une véritable course contre la montre pour gérer ce problème, car l’obésité est à l’origine de nombreuses maladies. Dans cette catégorie, on vous propose l’actualité sur l’obésité et l’alimentation.

Une étude suggère que la production et la combustion de graisses sont synchronisées chez des souris souffrant d'obésité. Elle offre des pistes pour exploiter la chronothérapie qui consiste à administrer des médicaments à certains moments de la journée pour maximiser leur impact. 0

Synchronisation de la production et de la combustion de graisses chez les souris souffrant d’obésité

Une étude suggère que la production et la combustion de graisses sont synchronisées chez des souris souffrant d’obésité. Elle offre des pistes pour exploiter la chronothérapie qui consiste à administrer des médicaments à certains moments de la journée pour maximiser leur impact.

Une nouvelle étude démystifie le paradoxe de l'obésité, une constatation contre-intuitive qui montre que les personnes, ayant reçu un diagnostic de maladie cardiovasculaire, vivent plus longtemps si elles sont en surpoids ou obèses par rapport aux personnes de poids normal au moment du diagnostic. 0

Démystification du paradoxe de l’obésité

Une nouvelle étude démystifie le paradoxe de l’obésité, une constatation contre-intuitive qui montre que les personnes, ayant reçu un diagnostic de maladie cardiovasculaire, vivent plus longtemps si elles sont en surpoids ou obèses par rapport aux personnes de poids normal au moment du diagnostic.

De nouvelles preuves provenant d'une étude de l'Université de Stanford pourraient consterner ceux qui ont choisi des camps dans le débat sur les régimes faibles en gras et faibles en glucides. Aucun de ces régimes n'est mieux par rapport à un autre et le patrimoine génétique ou le niveau d'insuline ne joue aucun rôle. 1

Aucune différence entre les régimes faibles en glucides ou en matières grasses

De nouvelles preuves provenant d’une étude de l’Université de Stanford pourraient consterner ceux qui ont choisi des camps dans le débat sur les régimes faibles en gras et faibles en glucides. Aucun de ces régimes n’est mieux par rapport à un autre et le patrimoine génétique ou le niveau d’insuline ne joue aucun rôle.