La Tanzanie dit oui à un test sur les OGM

Les pays africains sont généralement réticents à la culture des OGM, mais la sécheresse force les gouvernements à accepter des tests pour des plantes OGM résistantes à la sécheresse.


Les pays africains sont généralement réticents à la culture des OGM, mais la sécheresse force les gouvernements, notamment la Tanzanie à accepter des tests pour des plantes OGM résistantes à la sécheresse.

Les pays africains sont les meilleurs candidats pour les , mais ils sont aussi parmi les plus réticents à adopter ce type de culture. L’intense lobbying par des ONG européennes a toujours incité les Africains à dire non aux . Mais cela pourrait changer, car la vient d’accepter un maïs blanc sur son sol. L’Ouganda avait refusé la culture de denrées de base en à cause d’une énorme protestation politique. En 2012, le Kenya avait banni l’importation des et l’Afrique du Sud accepte certaines graines , mais avec des limitations très strictes.

Mais cette année a été particulièrement dure pour l’Afrique. Plusieurs sécheresses successives combinées à un El Nino particulièrement redoutable forcent à un assouplissement des règles. Dans le cadre du projet Water Efficient Maize for Africa (WEMA), les agriculteurs tanzaniens pourront cultiver un maïs blanc OGM qui peut résister à la sécheresse. Et la graine est sans aucune royalties signifiant que les agriculteurs n’auront pas à payer une somme exorbitante pour en bénéficier.

Si ce premier test est concluant, alors la Tanzanie va tester un autre maïs OGM qui est résistant aux insectes. Et cette démarche pourrait faire des émules. Au début d’année, la Zambie a envisagé d’accepter les OGM tandis que le Kenya pense à annuler son interdiction. On peut dire que les OGM ne sont pas adaptés pour remplacer toute l’agriculture traditionnelle, mais ils peuvent être des alternatives très intéressantes pour des pays qui ont dû mal à développer l’agriculture ce qui provoque des famines à la suite.

 

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Jacqueline Charpentier

Ayant fait une formation en chimie, il est normal que je me sois retrouvée dans une entreprise d'emballage. Désormais, je publie sur des médias, des blogs et des magazines pour vulgariser l'actualité scientifique et celle de la santé.

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