Catégorie : Environnement et écologie

Les scientifiques ont généralement pensé que depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 15 000 ans, l'Inlandsis Ouest-Antarctique (WAIS) devenait de plus en plus petit avec un recul dû au réchauffement et à l'élévation du niveau de la mer. Mais une étude publiée dans la revue Nature montre une histoire plus compliquée. 0

Une histoire complexe de l’Inlandsis Ouest-Antarctique

Les scientifiques ont généralement pensé que depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 15 000 ans, l’Inlandsis Ouest-Antarctique (WAIS) devenait de plus en plus petit avec un recul dû au réchauffement et à l’élévation du niveau de la mer. Mais une étude publiée dans la revue Nature montre une histoire plus compliquée.

La nomination de Scott Pruitt provoque des remous au sein de l'EPA, l'agence environnementale des États-Unis. Sous le prétexte de la transparence des données, Pruitt veut neutraliser la capacité de l'EPA à utiliser des données scientifiques pour proposer ses normes environnementales. 0

Pourquoi la proposition de la « science secrète » de l’EPA alarme-t-elle les experts de santé ?

La nomination de Scott Pruitt provoque des remous au sein de l’EPA, l’agence environnementale des États-Unis. Sous le prétexte de la transparence des données, Pruitt veut neutraliser la capacité de l’EPA à utiliser des données scientifiques pour proposer ses normes environnementales.

Un papillon de l'espèce Edith's checkerspot (Euphydryas editha) sur une feuille de plantain (Plantago lanceolata) - Crédit : Michael C. Singer/University of Plymouth 0

Une évolution rapide n’est pas suffisante pour sauver une espèce avec les changements induits par l’homme

Une étude a analysé l’impact de l’introduction d’une plante aux États-Unis. Une plante qui était une alimentation du bétail, mais qui a provoqué une dépendance alimentaire pour une espèce de papillon. L’étude, s’étalant sur 30 ans, montre que si la plante disparait, l’espèce de papillon s’éteint rapidement. Cela montre que l’évolution des espèces, aussi rapide que soit-elle, n’est pas suffisant pour rattraper les changements induits par l’homme.