Évaluer l’impact environnemental des futures « usines du Higgs » —


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  • En 2012, le Grand collisionneur de hadrons (LHC) du CERN a révolutionné la physique des particules lorsqu’il a été annoncé que le boson de Higgs avait été créé et détecté par l’accélérateur de particules le plus puissant du monde.

    Pourtant, le travail du LHC n’est pas terminé. Il en est actuellement à sa troisième exécution et se prépare pour une mise à niveau à haute luminosité qui conduira à plus de collisions et donc à la création de plus de particules de Higgs. Mais finalement l’accélérateur devra être retiré et remplacé.

    Les comparaisons de consommation d’énergie ou de luminosité délivrées pour une puissance donnée pour les futurs collisionneurs producteurs de Higgs ont été largement envisagées, mais un nouvel article dans EPJ Plus par le chercheur du CERN Patrick Janot et Alain Blondel de l’Université de Genève examine l’impact environnemental du futur « Higgs ». usines » qui pourraient remplacer le LHC.

    « Ce qui est nouveau dans cette recherche et motivée par notre intérêt personnel pour la conservation, c’est l’attitude vis-à-vis des préoccupations environnementales », déclare Janot. « Nous plaçons l’avenir environnemental de notre planète comme l’un des principaux critères de décision lorsqu’il s’agit de choisir, de concevoir et d’optimiser un collisionneur. »

    Dans l’article, Janot dit que lui et le co-auteur Blondel expriment l’impact environnemental en termes d’empreinte carbone par boson de Higgs produit, suggérant que ce facteur de mérite devrait être minimisé lors du choix de la future usine de Higgs.

    L’article suggère que sur cinq modèles d’accélérateurs de remplacement actuellement proposés – qui ont tous un étage « usine de Higgs » – les collisionneurs circulaires ont une capacité physique fantastique et également la meilleure efficacité énergétique dans le cas des études sur le boson de Higgs.

    « Cet avantage est multiplié pour une installation du CERN par la meilleure propriété d’émission de carbone de l’électricité qu’elle utilise », ajoute Janot. « Cette différence atteint un facteur 100 dans le cas des projets envisagés et devrait certainement avoir un poids fort dans le choix. » Janot conclut : « Nous pensons qu’il est important de faire passer le message que les scientifiques y sont sensibles et de proposer que cela soit pris en compte dans le choix des installations. »

    Source de l’histoire :

    Matériaux fourni par Springer. Remarque : Le contenu peut être modifié pour le style et la longueur.

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