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La crise du coronavirus a montré la futilité du secteur privé. Un secteur rapace, destructeur et dont l'inutilité est confondante. Des services publics forts, avec la santé, l'éducation, la liberté, l'information, l'électricité, l'eau, sont les seules garanties d'une société en bonne santé dans tous les domaines. Si on laisse le profit privé, gérer le monde comme on le fait actuellement, alors il suffit de regarder par la fenêtre pendant les confinements sur ses principaux résultats : Le néant et la mort. 0

Le profit privé ne doit plus être glorifié au sacrifice du bien public

La crise du coronavirus a montré la futilité du secteur privé. Un secteur rapace, destructeur et dont l’inutilité est confondante. Des services publics forts, avec la santé, l’éducation, la liberté, l’information, l’électricité, l’eau, sont les seules garanties d’une société en bonne santé dans tous les domaines. Si on laisse le profit privé, gérer le monde comme on le fait actuellement, alors il suffit de regarder par la fenêtre pendant les confinements sur ses principaux résultats : Le néant et la mort.

Le coût du stade des Alpes à Grenoble (20 000 places), inauguré en 2008 a pesé lourd dans les dettes de la Métropole, plombée par des emprunts toxiques. PsgMag.net/Flickr, CC BY 0

Emprunts toxiques : entre ignorance et petits calculs

Michel Albouy, Grenoble École de Management (GEM) Comment et pourquoi les dirigeants des collectivités locales françaises (communes, métropoles, départements) ont souscrit à des emprunts « structurés » qui sont devenus toxiques ? Voilà la question qui taraude...