Catégorie : Intelligence artificielle

Si on veut que les algorithmes puissent prétendre à une "intelligence" humaine, alors il faut que les informaticiens arrêtent de les programmer pour le jeu de Go ou d'échecs, mais qu'ils les initient à l'univers, fondamentalement humain, des jeux de rôle de Donjons et Dragons. 0

Pourquoi l’intelligence artificielle doit-elle jouer à Donjons et Dragons ?

Si on veut que les algorithmes puissent prétendre à une « intelligence » humaine, alors il faut que les informaticiens arrêtent de les programmer pour le jeu de Go ou d’échecs, mais qu’ils les initient à l’univers, fondamentalement humain, des jeux de rôle de Donjons et Dragons.

Le logiciel COMPAS est un algorithme prédictif qui peut déterminer la tendance de récidive d'un criminel. Ce logiciel est utilisé par de nombreux tribunaux américains, mais une étude révèle que ce logiciel COMPAS est aussi efficace que des travailleurs recrutés sur le service Mechanical Turk. Cela signifie que ce logiciel est totalement inefficace. 0

Le logiciel de justice COMPAS aussi inefficace que des personnes inexpérimentées

Le logiciel COMPAS est un algorithme prédictif qui peut déterminer la tendance de récidive d’un criminel. Ce logiciel est utilisé par de nombreux tribunaux américains, mais une étude révèle que ce logiciel COMPAS est aussi efficace que des travailleurs recrutés sur le service Mechanical Turk. Cela signifie que ce logiciel est totalement inefficace.

2 chercheurs proposent un papier plutôt douteux démontrant qu'un algorithme prédictif utilisant l'apprentissage profond (deep learning) peut détecter si une personne est gay ou non à partir d'une photo. Les données utilisées sont foireuses, mais surtout cela revient à légitimer des pseudosciences comme la phrénologie au rang de science en les passant au filtre de "l'intelligence artificielle". Ce n'est pas la première fois qu'on voit ce genre de travaux et cela devient inquiétant. 0

Un algorithme peut-il dire si vous êtes gay à partir d’une photo ?

2 chercheurs proposent un papier plutôt douteux démontrant qu’un algorithme prédictif utilisant l’apprentissage profond (deep learning) peut détecter si une personne est gay ou non à partir d’une photo. Les données utilisées sont foireuses, mais surtout cela revient à légitimer des pseudosciences comme la phrénologie au rang de science en les passant au filtre de « l’intelligence artificielle ». Ce n’est pas la première fois qu’on voit ce genre de travaux et cela devient inquiétant.