Étiqueté : Astronomie

Une paire d'astronomes de l'université Columbia utilisant le télescope spatial Hubble de la NASA et le télescope spatial Kepler ont rassemblé des preuves convaincantes de l'existence d'une lune gravitant autour d'une planète géante gazeuse située à 8 000 années-lumière. Ce serait la première observation d'une exolune. 0

Des preuves convaincantes d’une exolune à 8 000 années-lumière

Une paire d’astronomes de l’université Columbia utilisant le télescope spatial Hubble de la NASA et le télescope spatial Kepler ont rassemblé des preuves convaincantes de l’existence d’une lune gravitant autour d’une planète géante gazeuse située à 8 000 années-lumière. Ce serait la première observation d’une exolune.

La galaxie Centaurus A - Crédit : Christian Wolf et l'équipe SkyMapper/Australian National University 0

La danse coordonnée des galaxies satellites de Centaurus A

Une étude suggère que les galaxies satellites de Centaurus A, une galaxie elliptique à 13 millions d’années-lumières, possèdent une organisation très similaire à celle qu’on observe dans la Voie lactée et Andromède. L’observation est intéressante, car le modèle CDM, l’une des approches théoriques de la matière noire, postule que ce type d’organisation galactique doit être minoritaire dans l’univers.

Les astronomes ont découvert des corrélations entre la masse d'un trou noir supermassif au centre d'une galaxie et l'histoire de la formation d'étoiles. Les grandes galaxies, ayant des trous noirs plus grands, ont tendance à arrêter plus rapidement leur formation d'étoiles. 0

Les trous noirs supermassifs contrôlent la formation d’étoiles dans les grandes galaxies

Les astronomes ont découvert des corrélations entre la masse d’un trou noir supermassif au centre d’une galaxie et l’histoire de la formation d’étoiles. Les grandes galaxies, ayant des trous noirs plus grands, ont tendance à arrêter plus rapidement leur formation d’étoiles.

Les chercheurs rapportent l'observation de bulles géantes à la surface d'une étoile de type géante rouge appelé π1 Gruis dans la Constellation de la Grue située à 530 années-lumière. La taille de ces bulles considérables peut atteindre les 100 millions de kilomètres. Notre soleil est également destiné à devenir une géante rouge dans quelques milliards d'années. 2

Des bulles géantes à la surface d’une géante rouge

Les chercheurs rapportent l’observation de bulles géantes à la surface d’une étoile de type géante rouge appelé π1 Gruis dans la Constellation de la Grue située à 530 années-lumière. La taille de ces bulles considérables peut atteindre les 100 millions de kilomètres. Notre soleil est également destiné à devenir une géante rouge dans quelques milliards d’années.

Les chercheurs rapportent des observations intéressantes sur l'exoplanète GJ436. En premier lieu, c'est un système planétaire totalement inversé (avec une rotation au niveau des poles). Et les calculs montrent l'existence d'une autre exoplanète dans ce système. GJ436 est très étrange, car on l'a surnommé comme la planète chevelue, car elle s'évapore comme une comète à cause de son énorme nuage de gaz. 0

GJ436, l’exoplanète qui ne tournait pas rond

Les chercheurs rapportent des observations intéressantes sur l’exoplanète GJ436. En premier lieu, c’est un système planétaire totalement inversé (avec une rotation au niveau des poles). Et les calculs montrent l’existence d’une autre exoplanète dans ce système. GJ436 est très étrange, car on l’a surnommé comme la planète chevelue, car elle s’évapore comme une comète à cause de son énorme nuage de gaz.

Une étude suggère que l'on peut expliquer l'accélération de l'expansion de l'Univers et le mouvement des étoiles dans les galaxies sans avoir recours à la matière noire et l'énergie noire. Comme d'habitude, il faut prendre ce type d'étude avec beaucoup de sel et du piment, car l'existence de la matière noire est aussi certaine que la rotondité de la Terre chez les physiciens. 0

Des hypothèses alternatives sur l’existence de la matière noire et de l’énergie noire

Une étude suggère que l’on peut expliquer l’accélération de l’expansion de l’Univers et le mouvement des étoiles dans les galaxies sans avoir recours à la matière noire et l’énergie noire. Comme d’habitude, il faut prendre ce type d’étude avec beaucoup de sel et du piment, car l’existence de la matière noire est aussi certaine que la rotondité de la Terre chez les physiciens.

L'observatoire HAWC se trouve à une altitude de 4 114 mètres et il possède plus de 300 réservoirs d'eau qui collectent les cascades de particules provenant de rayons gamma - Crédit : Jordan Goodman 0

De nouvelles pistes sur l’excès d’antimatière sur Terre

L’observatoire de rayon gamme HAWC vient de fournir de nouvelles pistes pour expliquer l’origine de l’excès d’anti-matière sur Terre. On avait 2 possibilités qui étaient les pulsars et la matière noire. Les observations montrent que les pulsars sont à exclure pour expliquer l’excès des positrons.

Le Large Millimeter Telescope qui a permis de découvrir cette galaxie située à 12,8 milliards d'année. 1

Découverte d’une galaxie à 12,8 milliards d’années

Les chercheurs rapportent la découverte d’une galaxie, G09 83808, qui se situe à 12,8 milliards d’années et on peut penser que c’est l’une des premières galaxies à se former après le Big Bang. C’est la seconde galaxie la plus lointaine puisqu’on a déjà observé une galaxie à plus de 13,4 milliards d’années.

Une simulation informatique de la fusion d'étoiles à neutrons - Crédit : NASA/AEI/ZIB/M. Koppitz and L. Rezzolla, CC BY 0

Ondes gravitationnelles : Une astronomie du film muet vers une résolution en haute définition

Avec les 4 premières ondes gravitationnelles, nous sommes passés du cinéma muet vers le cinéma sonore. Mais avec cette 5e onde gravitationnelle suivie du sursaut gamma court, on a la vibration et des lumières dans la plupart du spectre pour une résolution/révolution sans précédent dans l’astronomie.

On pensait que les galaxies actives de type I et II étaient les mêmes et que la différence provenait simplement de l'angle d'observation depuis la Terre. Désormais, une recherche suggère que ces 2 galaxies sont en réalité très différentes, notamment à cause de leurs trous noirs supermassifs. 0

Les galaxies de type I et II sont très différentes à cause de leurs trous noirs

On pensait que les galaxies actives de type I et II étaient les mêmes et que la différence provenait simplement de l’angle d’observation depuis la Terre. Désormais, une recherche suggère que ces 2 galaxies sont en réalité très différentes, notamment à cause de leurs trous noirs supermassifs.