Étiqueté : gène

Un gène (rouge et blanc) lié à un nanotube de carbone peut facilement se glisser dans les cellules végétales, où il est exprimé comme s'il s'agissait du gène de la cellule. Dans ce cas, l’insertion du gène de la protéine fluorescente verte fait briller les feuilles en vert. Le nanotube a un diamètre de 1 nanomètre et une longueur de plusieurs centaines de nanomètres - Crédit : UC Berkeley graphic by Ella Marushchenko 0

Avec les nanotubes, la modification génétique des plantes devient un jeu d’enfant

Insérer ou modifier des gènes dans des plantes relève plus de l’art que de la science, mais une nouvelle technique mise au point par l’Université de Californie à Berkeley pourrait permettre de concevoir génétiquement tout type de plante, en particulier avec l’édition de gènes via CRISPR-Cas9.

Cette image montre un scanner du fossile de Néandertal (à gauche) avec une empreinte endocrânienne allongée typique (en rouge) et un tomodensitomètre d'un homme moderne (à droite) montrant la forme endocrânienne globulaire caractéristique (en bleu) - Crédit : Philipp Gunz, CC BY-NC-ND 4.0 0

Les gènes de Néandertal donnent des indices sur l’évolution du cerveau humain

Nos crânes et nos cerveaux ronds (globulaires) sont un trait distinctif des humains modernes. Dans la revue Current Biology, des chercheurs rapportent que les humains actuels porteurs de fragments d’ADN néandertaliens particuliers ont une tête légèrement moins arrondie, révélant ainsi des indices génétiques sur l’évolution de la forme et des fonctions du cerveau moderne.

Tout le monde a sans doute entendu parler du microbiome, cette communauté de bactéries qui habitent principalement dans notre système digestif. Mais nous avons aussi un virome. On estime que chacun d'entre nous possède 38 000 milliards de bactéries. Un chiffre effarant. Cependant, notre virome est composé de 380 000 milliards de virus. Et leur compréhension est essentielle pour comprendre la bataille incessante qui se joue dans notre corps. 0

Faites connaissances avec votre virome, ces billions de virus qui habitent en vous

Tout le monde a sans doute entendu parler du microbiome, cette communauté de bactéries qui habitent principalement dans notre système digestif. Mais nous avons aussi un virome. On estime que chacun d’entre nous possède 38 000 milliards de bactéries. Un chiffre effarant. Cependant, notre virome est composé de 380 000 milliards de virus. Et leur compréhension est essentielle pour comprendre la bataille incessante qui se joue dans notre corps.

Dans la science-fiction, les méchants créent souvent des clones pour contrôler le monde. La réalité du clonage est plus modérée même si ses applications sont nombreuses que ce soit pour avoir des organes en illimité ou même pour ressusciter des espèces disparues. Mais le clonage d'organismes multicellulaires reste un défi de taille. 0

Comprendre le clonage ou des méchants peuvent-ils se cloner pour contrôler le monde

Dans la science-fiction, les méchants créent souvent des clones pour contrôler le monde. La réalité du clonage est plus modérée même si ses applications sont nombreuses que ce soit pour avoir des organes en illimité ou même pour ressusciter des espèces disparues. Mais le clonage d’organismes multicellulaires reste un défi de taille.

Une étude suggère qu'une espèce de chauve a volé un gène du virus Ebola. Le gène est responsable de la neutralisation du système immunitaire chez les humains. Chez les chauves-souris, ce gène est beaucoup plus atténué suggérant une relation particulière entre certains mammifères et des virus comme Ebola. 0

Des chauves-souris ont « volé » un gène du virus Ebola

Une étude suggère qu’une espèce de chauve a volé un gène du virus Ebola. Le gène est responsable de la neutralisation du système immunitaire chez les humains. Chez les chauves-souris, ce gène est beaucoup plus atténué suggérant une relation particulière entre certains mammifères et des virus comme Ebola.

Dans une étude qui a analysé un échantillon considérable de génomes dans la population américaine et britannique, les chercheurs rapportent que la sélection naturelle de l'évolution est constamment à l'oeuvre même dans des périodes courtes afin de réduire les traits associés à la maladie d'Alzheimer et au tabagisme important entre autres. 0

L’évolution réduit les traits associés à la maladie d’Alzheimer et au tabagisme

Dans une étude qui a analysé un échantillon considérable de génomes dans la population américaine et britannique, les chercheurs rapportent que la sélection naturelle de l’évolution est constamment à l’oeuvre même dans des périodes courtes afin de réduire les traits associés à la maladie d’Alzheimer et au tabagisme important entre autres.

Une image confocale du cerveau d'un têtard révèle des neurones dopaminergique (en vert) qui ont augmenté dans une reconnaissance parentale typique et les neurones GABAergique (en rouge) ont augmenté dans une parenté sociale étendue - Crédit : UC San Diego 0

L’identification des racines de l’attraction

Les chercheurs suggèrent qu’une commutation de neurotransmetteur est associée à l’attraction, notamment sur le lien parental. Et que ce processus peut réagir à des odeurs. C’est ainsi qu’un agneau peut localiser ses parents avec une grande précision dans un grand troupeau de moutons qui semblent identiques.