Étiqueté : gène

Dans une étude qui a analysé un échantillon considérable de génomes dans la population américaine et britannique, les chercheurs rapportent que la sélection naturelle de l'évolution est constamment à l'oeuvre même dans des périodes courtes afin de réduire les traits associés à la maladie d'Alzheimer et au tabagisme important entre autres. 0

L’évolution réduit les traits associés à la maladie d’Alzheimer et au tabagisme

Dans une étude qui a analysé un échantillon considérable de génomes dans la population américaine et britannique, les chercheurs rapportent que la sélection naturelle de l’évolution est constamment à l’oeuvre même dans des périodes courtes afin de réduire les traits associés à la maladie d’Alzheimer et au tabagisme important entre autres.

Une image confocale du cerveau d'un têtard révèle des neurones dopaminergique (en vert) qui ont augmenté dans une reconnaissance parentale typique et les neurones GABAergique (en rouge) ont augmenté dans une parenté sociale étendue - Crédit : UC San Diego 0

L’identification des racines de l’attraction

Les chercheurs suggèrent qu’une commutation de neurotransmetteur est associée à l’attraction, notamment sur le lien parental. Et que ce processus peut réagir à des odeurs. C’est ainsi qu’un agneau peut localiser ses parents avec une grande précision dans un grand troupeau de moutons qui semblent identiques.

L'embryon virtuel fournit des prédictions les cellules qui s'expriment. Par exemple, les gènes qui sont évités (rouge) et ceux qui sont traités (vert). Pour voir la distribution spatiale, les chercheurs peuvent observer l'embryon sous tous les angles - Crédit : Drosophila Virtual Expression eXplorer, BIMSB at the MDC 0

La reconstruction d’un embryon de mouche cellule par cellule

Des chercheurs ont réussi à analyser les expressions géniques de milliers de cellules individuelles de l’embryon de la mouche Drosophila melanogaster. Et à partir des données recueillies, ils ont pu reconstruire un embryon virtuel de mouche qui a les mêmes expressions géniques.

Une recherche suggère que l'ADN de l'homme du Néandertal continue à contribuer à notre expression génique en influençant ainsi certaines caractéristiques de l'homme moderne telles que la hauteur ou la vulnérabilité à la schizophrénie. Mais les auteurs restent prudents dans leurs affirmations. 0

L’ADN du Néandertal contribue à notre expression génique

Une recherche suggère que l’ADN de l’homme du Néandertal continue à contribuer à notre expression génique en influençant ainsi certaines caractéristiques de l’homme moderne telles que la hauteur ou la vulnérabilité à la schizophrénie. Mais les auteurs restent prudents dans leurs affirmations.