Bullshit -> Sels d’aluminium, vaccins et Myofasciite à macrophages

Vous mettez le nom d’une maladie, qui parait terrifiante, les mots vaccin et sels d’aluminium et vous obtenez une couverture médiatique totalement biaisée et très anxiogène qui fera la joie de tous les anti-vaxx.


Vous mettez le nom d'une maladie, qui parait terrifiante, les mots vaccin et sels d'aluminium et vous obtenez une couverture médiatique totalement biaisée et très anxiogène qui fera la joie de tous les anti-vaxx.

a publié une interview de Romain Gherardi qui se lamente que l’ (ANSM) n’ait pas voulu financer le renouvellement du financement concernant sa recherche sur les sels d’ dans les vaccins et une « maladie » appelée .1 Et les guillemets sont de rigueur, car cette maladie n’a pas été prouvée même si on a des pistes très faibles. Gherardi et son équipe que l’heure est grave et qu’il faut absolument de nouvelles recherches pour monter la dangerosité du . C’est assez intéressant, Gherardi ressemble énormément à la polémique qu’il y a eu il y a quelques mois quand une entreprise pharmacologique avait accusé le CNRS de censurer un vaccin contre le VIH alors que le vaccin était totalement inefficace. Une affaire qui avait été très médiatisée à l’époque.

L’avis de l’ANSM

En 2013, L’ANSM a commandé une étude (BNAA-Vacc) pour chercher des effets indésirables de la présence des sels d’aluminium dans les vaccins.2 L’agence a financé à hauteur de 150 000 euros pour une durée de 30 mois. En mars 2017, l’agence a publié un compte-rendu des résultats de cette étude et on vous cite les extraits de ce rapport :3

Mme Caroline SEMAILLE rappelle le principe des antigènes vaccinaux qui sont adsorbés sur des précipités d’hydroxyde ou de phosphate d’Al, ces adjuvants étant utilisés depuis 80 ans. Le rôle de l’adjuvant couplé à l’antigène est de favoriser la réponse immunitaire, l’adjuvant servant de signal supplémentaire pour activer le système immunitaire. En France, on compte 26 vaccins (environ 13 millions de doses administrées par an) sans adjuvant dont principalement le vaccin grippal, et 30 vaccins avec adjuvant (environ 10 millions de doses par an) qui concernent les vaccins combinés.

On ne compte pas le nombre d’articles qui montre l’utilité des adjuvants dans les vaccins. Cela sert à booster le vaccin, mais on a toujours des anti-vaxx qui vont trouver des grains de sable inexistants. Ensuite :

Concernant la sécurité d’emploi, celle-ci est mise en cause en 1998 par l’équipe scientifique dirigée par RK Gherardi, il observe une série de 18 patients présentant des myalgies, asthénies intenses et arthralgies.

À la suite de ce signal, des investigations ont été lancées dont une étude épidémiologique exploratoire de la MFM réalisée sur la période 2002-2003 par le CHU de Bordeaux, département de , financée par l’Afssaps en collaboration avec l’InVS et le Germmad. Les cas avec lésions de MFM présentaient le plus souvent une asthénie.

Le CCSV mondial concluait à un lien de causalité très probable entre l’administration du vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique de MFM. Toutefois, l’OMS conclut en 2003 que la persistance de macrophages contenant de l’Aluminium au point de n’est pas associée à une maladie ou à des symptômes cliniques particuliers.

Donc, c’est Gherardi qui a montré l’existence de cette maladie qui s’appellera par la suite Myofasciite à macrophages. On a fait nos propres recherches et une partie des papiers parlant de cette maladie ont été également publiés par Gherardi. C’est très bizarre, car on est très proche de l’auto-confirmation. On a toujours la même équipe qui arrive aux mêmes résultats. Mais on a également l’effet de la Dent d’or de Fontenelle, si quelqu’un en parle, alors les autres vont en parler également… sans vérifier si l’hypothèse de départ est vraie ou non.4 Notons l’avis assez clair de l’OMS, que même si cette maladie existe, mais que le lien avec l’aluminium dans les vaccins est très improbable. On continue le compte-rendu :

Mme Caroline SEMAILLE indique que depuis 2012 l’ANSM et la DGS ont eu plusieurs rencontres avec les associations de patients, dont E3M (entraide aux malades atteints de Myofasciite à macrophages). Par ailleurs, de nombreux rapports ont été publiés notamment par l’Académie de médecine, « les adjudants vaccinaux, quelle actualité en 2012 ‘ » qui conclut qu’aucune preuve de toxicité neurologique imputable à l’Al. de l’alimentation ou des vaccins n’a pu encore être fournie à ce jour. Le HCSP a également publié en 2013 « Aluminium et vaccin, rapport » portant sur une analyse critique de la littérature sur l’aluminium dans les vaccins et MFM et une analyse B/R de l’aluminium dans les vaccins.

Le lien entre la vaccination et la présence dans les muscles de granulomes contenant de l’Aluminium a été reconnue, mais aucune étude dans la littérature n’a permis d’affirmer le lien de causalité entre les signes cliniques rapportés et la présence de granulomes contenant de l’aluminium. Ce rapport fait observer que les récents travaux chez la souris dans des conditions expérimentales non transposables à l’homme et à la vaccination, apporte des éléments éclairant le mode de transport de l’Aluminium dans divers organes, dont le cerveau, sans apporter d’éléments démontrant sa nocivité ni de lien entre une éventuelle présence cérébrale et les manifestations cliniques de la MFM. Enfin, l’Académie nationale de pharmacie a publié en mars 2016 un rapport intitulé « les adjuvants aluminiques : le point en 2016 ». Ce rapport conclut que même si certaines manifestations cliniques sévères ont pu être associées à des injections vaccinales, aucun lien de causalité n’a pu être établi à ce jour avec les adjuvants, d’autant que ces manifestations paraissent limitées dans le temps et dans l’espace.

À chaque fois que des autorités sanitaires ont étudié le lien entre l’aluminium dans les vaccins et des effets sur la santé, le lien n’a jamais existé ou s’il est si faible qu’on ne peut pas tirer des conclusions de causalité. Le reste du rapport étudie les 3 publications qui ont résulté du financement de l’agence. On vous encourage à le lire, car il contient toutes les observations faites par les experts qui étaient assez sceptiques face aux résultats, mais qu’ils préconisaient plus de recherche. Cependant, Gherardi avait demandé plus de 550 000 euros pour faire une recherche plus approfondie, mais l’Agence n’a pas les moyens de le faire. Et le communiqué de l’agence ajoute que l’équipe de Gherardi a déposé un brevet et que l’agence risque de financer, même si elle avait les moyens, une activité commerciale. Le petit coquin n’avait pas précisé ce détail et on a trouvé ce brevet déposé par Gherardi.5 L’OMS a publié un article très complet sur la Myofasciite à macrophages et l’aluminium sur les vaccins dont on peut dire que :6

À l’heure actuelle, et compte tenu des limites des connaissances actuelles, la MMF ne se rattache pas à des pathologies telles que la myopathie inflammatoire, la dermatomyosite, la polymyosite, la myosite à inclusions et la fasciite à éosinophiles. Les données actuelles n’établissent ni n’excluent la possibilité d’une maladie générale affectant d’autres organes.

La petite taille de l’échantillon sur lequel se fondent ces observations, jointes à l’absence de données concernant la prévalence de lésions MMF locales dans la population générale après une vaccination, rend difficile une évaluation des liens potentiels entre ces lésions et une maladie générale. Il faudrait qu’un ensemble plus spécifique de critères et de définitions soit déterminé par des études épidémiologiques ultérieures destinées à établir s’il existe une association entre des lésions MMF locales et tout symptôme ou affection générale. Il existe de nombreux mécanismes immunitaires qui pourraient être à l’origine du passage d’une immunoréaction locale à une affection généralisée et la question doit être étudiée plus à fond.

L’avis de l’agence par un résumé des 3 experts qui ont fait l’évaluation :

M. Robert BAROUKI, rapporteur pour le projet BNAA-vacc, souligne que deux des trois experts ayant revu et analysé les rapports d’études, se sont exprimés de manières plutôt favorables. Le troisième a quant à lui émis des réserves sur l’étude expérimentale, tout en reconnaissant l’intérêt de l’étude génétique. M. Robert BAROUKI estime que le projet d’étude dont il est question s’appuie sur une véritable hypothèse de travail scientifique. Simplement, les équipes concernées avancent uniquement « par petites touches », notamment dans le cas des trois études expérimentales. Des doutes persistants subsistent en outre au sujet du choix et de la composition de la population témoin de l’étude génétique. Par conséquent, M. Robert BAROUKI suggère de demander une nouvelle rédaction du rapport d’étude, qui ferait la lumière sur la question de la population témoin qui, en l’état, interroge nécessairement les membres du Conseil. En synthèse, le projet d’étude propose des pistes de réflexion intéressantes, mais qui méritent d’être davantage étayées et détaillées.

Sur 3 experts, 2 proposent des avis plutôt favorables, mais cela ne signifie pas qu’ils acceptent les conclusions. Ils disent simplement qu’il y a peut-être quelque chose à creuser et que des études plus approfondies sont nécessaires. Si vous lisez le rapport, les experts s’interrogent sur les méthodologies de l’étude à plusieurs reprises, notamment que dans certains cas, l’échantillon des animaux a été divisé par 2. La réponse des auteurs est que ce choix a été fait pour éviter de sacrifier un trop grand nombre d’animaux. C’est quoi cette réponse ? Malheureusement, pour montrer une causalité claire, il est nécessaire d’utiliser de nombreux animaux.

Cette recherche de Gherardi, financé par l’agence, a été publiée dans 3 revues. On est loin du rapport caché, argument lancé par le chercheur. La première a été publiée dans BMC Medecine, la seconde dans Frontier in Neurology et la troisième était dans Toxicology.7 8 9 Cette dernière étude a été très critiquée par 2 chercheurs.10 11 Cette étude de Crépeaux, publié dans Toxicology, peut être résumée par une seule phrase : En bref, même en comptant la conversion entre la souris et l’humain, les souris dans cette étude ont reçu 4 à 16 fois à la dose équivalente du vaccin sur une période qui est 22 fois plus courte.

Myofasciite à macrophages ou simple marqueur de la vaccination ?

En gros, cette Myofasciite à macrophages pourrait être un simple marqueur de la vaccination avec des persistances de l’aluminium puisque les biopsies, effectuées par Gherardi et son équipe, se sont concentrées sur le muscle qui a reçu l’injection. L’OMS conclut que les données actuelles n’établissent ni n’excluent la possibilité d’une maladie générale affectant d’autres organes. Cette évaluation de l’OMS date de 1999 et on attend toujours les recherches qui montrent une causalité directe et claire entre la maladie et le vaccin… 18 ans plus tard.6

Quand on présente l’argument à Gherardi qu’on administre des vaccins contenant de l’aluminium à des millions de personnes dans le monde chaque année et qu’on ne voit pas l’apparition massive de la Myofasciite à macrophages, il répond que c’est lié à des prédispositions génétiques. D’accord, mais comment sait-il que c’est des prédispositions génétiques. Il a de simples pistes ou des preuves ‘ Et quelle est la robustesse de ces preuves, il nous dit que c’est des prédispositions génétiques sans montrer de prédispositions génétiques…

Le lien très douteux de Gherardi avec une organisation anti-vaccin

On critique souvent le lien des études pharmacologiques avec Big Pharma, mais les anti-vaxx ont également leur lot de connivences. Ainsi, une partie de la recherche de Romain Gherardi a été financée par la Dwoskin Family Foundation. Notons que ce financement remonte à plusieurs années, mais cela reste un drapeau rouge. Et il y a un souci, car la Dwoskin Family Foundation est considérée comme une association totalement anti-vaxx qui finance des études selon ses intérêts.12 Dans un article, Claire Dwoskin se félicite que les fonds de la fondation puissent traverser les frontières comme le prouvent les recherches de Romain Gherardi d’H. Mondor Hospital en France… 13 C’est comme si Hitler s’était félicité du procès de Nuremberg, vous voyez. Ça ne peut pas marcher.

Professor Romain Gherardi was a part of the first round table and discussed the Bio-persistence and neuro-migration of aluminum adjuvant which is a key ingredient in vaccines. Gherardi, manager of the Center of Muscle Neuropathology at H. Mondor Hospital in France, was able to represent how far our funded research can travel.

De plus, le nombre de cas, officiellement atteint de cette maladie, est très faible. Même en utilisant une fourchette large, on n’arrive même pas à 500 cas dans le monde entier et la majorité des cas, sont en France, diagnostiquée par le groupe de Gherardi. Une autre alerte rouge est que la Myofasciite à macrophages est également cité par le professeur Henri Joyeux qui est connu pour sa propagande anti-vaxx depuis des années.14

En résumé

Nous avons une agence gouvernementale qui a financé des recherches sur les effets des sels d’aluminium sur les vaccins. On a également une maladie qui n’est pas totalement reconnue par de nombreuses organisations internationales. Et même si cette maladie existe, le lien avec l’aluminium dans les vaccins n’a pas encore été démontré de façon claire et causale. De plus, une étude de cas en 2009 montrait une femme de 59 ans, qui semblait montrer des lésions de la Myofasciite à macrophages sans aucun lien avec la vaccination.15

L’équipe de Gherardi a reçu un financement de la part d’une organisation anti-vaxx et c’est totalement inacceptable. Et aucune de ces informations n’a été relayée par les médias de masse qui se sont contentés de répéter les propos de Gherardi sans demander l’avis de spécialistes sur la question.

Sources

1.
Aluminium dans des vaccins : «Nous ne pouvons plus perdre de temps». leparisien.fr. http://www.leparisien.fr/societe/aluminium-dans-des-vaccins-nous-ne-pouvons-plus-perdre-de-temps-22-09-2017-7277523.php. Consulté le septembre 24, 2017.
2.
Les vaccins contenant de l’aluminium sont sûrs – Communiqué – ANSM : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. ansm.sante.fr. http://ansm.sante.fr/S-informer/Presse-Communiques-Points-presse/Les-vaccins-contenant-de-l-aluminium-sont-surs-Communique. Consulté le septembre 24, 2017.
3.
Compte-rendu de la séance du 8 mars 2017  (séquence dédiée au projet « BNAA-Vacc ») . ansm.sante.fr. http://ansm.sante.fr/content/download/110447/1399057/version/2/file/CR-CS-ANSM+2017-03-08_sequence-BNAA-Vacc.pdf. Consulté le septembre 24, 2017. [Source]
4.
Ep16 La Dent d’Or – Assurons-nous bien du fait avant de nous inquiéter de la cause. YouTube. https://www.youtube.com/watch?v=IduaHsRywuw. Published 4 mars 2017. Consulté le septembre 24, 2017. [Source]
5.
Brevet WO2005014016A1 – Compositions contenant des macrophages et utilisations correspondantes. Google Books. https://www.google.com/patents/WO2005014016A1?cl=fr&dq=Romain+Gherardi&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwixsM6i4L3WAhUBWGMKHd6PDhkQ6AEIKDAA. Consulté le septembre 24, 2017. [Source]
6.
Myofasciite à macrophages et vaccins contenant de l’aluminium. who.int. http://www.who.int/vaccine_safety/committee/reports/october_1999/fr/.
7.
Eidi H, David M-O, Crépeaux G, et al. Fluorescent nanodiamonds as a relevant tag for the assessment of alum adjuvant particle biodisposition. BMC Medicine. 2015;13(1). doi: 10.1186/s12916-015-0388-2
8.
Gherardi R, Eidi H, Crépeaux G, Authier F, Cadusseau J. Biopersistence and Brain Translocation of Aluminum Adjuvants of Vaccines. Front Neurol. 2015;6:4. [PMC]
9.
Crépeaux G, Eidi H, David M, et al. Non-linear dose-response of aluminium hydroxide adjuvant particles: Selective low dose neurotoxicity. Toxicology. 2017;375:48-57. [PubMed]
10.
Hawkes D, Benhamu J. Questions about methodological and ethical quality of a vaccine adjuvant critical paper. Toxicology. 2017;389:53-54. [PubMed]
11.
Questions about methodological and ethical quality of a vaccine adjuvant critical paper. sci-hub.io. https://sci-hub.io/https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28669868. Consulté le septembre 24, 2017.
12.
A Snapshot of the Deep Pockets of the Anti-Vaccine Movement. harpocratesspeaks.com. http://www.harpocratesspeaks.com/2013/08/a-snapshot-of-deep-pockets-of-anti.html. Consulté le septembre 24, 2017.
13.
CMSRI Funded Researchers Hosted in France | Claire Dwoskin. Claire Dwoskin. http://clairedwoskin.com/cmsri-funded-researchers-hosted-in-france/. Published 16 juin 2014. Consulté le septembre 24, 2017.
14.
Vaccins : le professeur Joyeux pourrait être radié de l’Ordre. http://pourquoidocteur.fr. https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/15897-Vaccins-le-professeur-Joyeux-pourrait-etre-radie-de-l-Ordre. Consulté le septembre 24, 2017.
15.
Park J, Na K, Park Y, Paik S, Yoo D. Macrophagic myofasciitis unrelated to vaccination. Scandinavian Journal of Rheumatology. 2005;34(1):65-67. doi: 10.1080/0300974051007913

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Jacqueline Charpentier

Ayant fait une formation en chimie, il est normal que je me sois retrouvée dans une entreprise d'emballage. Désormais, je publie sur des médias, des blogs et des magazines pour vulgariser l'actualité scientifique et celle de la santé.

5 réponses

  1. Benoit dit :

    Bonsoir,
    Une position binaire sur un tel sujet me parait simpliste et ne fait pas avancer les choses.
    Il n’y a pas d’un coté des vaccins forcément bons, avec des vaccins (à l’aluminium) forcément toxiques.
    S’il y a des problèmes, il ne faut pas les cacher sous le tapis. Il y a des vaccins qui, comme tout médicament, on des effets sur certaines personnes ou certains cas. C’est les cas qui créent problèmes qu’il faut résoudre.
    Mr Gherardi, qui est souvent cité, est loin d’être binaire, et je vous renvoie sur un podcast très intéressant pour expliquer sa démarche scientifique, qui n’est pas AntiVax pour un sous, mais qui montre clairement sa démarche de clarifier les problèmes et pas d’annuler les vaccinations qui, il le rappelle, ont des bénéfices sans commune mesures avec les possibles effets secondaires.
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/sommes-nous-tous-egaux-face-la-vaccination

    Votre article montre bien qu’une position entière n’est pas tenable car il n’y a pas de de certitude, ni dans un sens de toxicité, ni dans l’autre (et c’est difficile en science médical) et des doutes qui restent.
    « Sur 3 experts, 2 proposent des avis plutôt favorables, mais cela ne signifie pas qu’ils acceptent les conclusions. Ils disent simplement qu’il y a peut-être quelque chose à creuser et que des études plus approfondies sont nécessaires.

    De mémoire, dans le podcast, Mr Gherardi indique que l’on pourrait minimiser les risques en supprimant les adjuvants dans tous les rappels, car ils ne sont nécessaire que lors de la 1ere injection. Cela est une mesure de bon sens que je voudrai voir reprise, et qui ne générait personne !

    Je n’ai pas vu l’étude, mais j’ai compris que son but est d’étudier les mécanismes de propagation de l’aluminium, ce qui est mal connu, et pas de faire une étude sur les souris qui soit transposable à l’homme. Si cela est juste, et j’aimerai comprendre mieux les but de l’étude, le procès fait sur cette étude est inutile.
    Par ailleurs, ce n’est pas une seule étude qui suffit en science à définir une position entière.

    Ne soyons pas binaire, ce qui entraine un braquage de la société en 2 groupes irréconciliables qui auront chacun raison entre eux… La science mérite mieux.

    Crdlt
    Benoit

  2. Adrien dit :

    Bonsoir,

    Bullshit Jacqueline Charpentier!
    Quand l’OMS crée un consensus sur le SFC sans aucune base scientifique c’est pourquoi, allez y vous trouvez la réponse? (quelques millions à la clés).
    Tout vient l’augmentation des fibromyalgies ainsi que des cancers et les troubles autistiques, intolérance alimentaires…

    Les laboratoires doivent être bien content on va vendre pleins de médicaments quand on sait que le revenu des vaccins pour les labo ont plus que quadruplé en 10ans.
    Excusaez moi mais à l’heure actuel on arrive pas à prouver la toxicité du Glyphosate et celui de l’aluminium des vaccins.?! c’est une blague?
    Arrêté de nous prendre pour des cons. Le jour ou sera prouver que un neurotoxique avéré qui est un l’adjuvant aluminique s’évacue dans sa totalité on en reparlera….
    Vous expliquerez pourquoi on met des adjuvants aluminiques pour réduire le cout et « l’efficacité » du vaccin enfin plutôt son cout 🙂

    Ce qu’on va faire c’est que l’auteur oblige a vacciné toute sa famille avec le vaccin Hépatite B pour montrer le fait qu’il n’y a aucun risque ?

    J’aimerais bien savoir en quoi le Dr Gherardi qui a sacrifié 20ans de sa vie sur ce sujet aurait à gagner? surtout que si l’auteur avait lu son livre Toxic story.
    Il aurait bien compris que le point de vue très nuancé et scientifique du Dr Gherardi. Il est pour les vaccins cependant les enjeux sont tellement important que on bloque les crédits de recherche sur ce sujet et qu’on attaque ce docteur. Vous vous rendez compte que si il avait raison les laboratoires serait en poursuite judiciaire partout et risquerais très très gros.

    On bloque la recherche et surtout on bloque ces recherches car le but est comme le Glyphosate de mandater des experts aillant des liens avec la pharma. Les gens ne sont plus dupes. Un jour la pharma se prendra un retour de bâton.

    Frenchement Mme Charpentier, j’ai jamais écris cela, mais j’ai honte de vous lire!
    Continuer comme ça et votre esprit critique et d’analyse sera réduit à zero.

    Crdlt

    Adrien

  3. dddd dit :

    ET voila l anti vacc ignorant de service … Non, l autisme n est pas causé par les vaccins et la prérvalence est stable.
    Le rest du message est du même acabit, les clichés habituels

    • dreamer dit :

      Faut-il être qualifié d’anti vaxx pour trouver que des essais de tolérance de 4 jours (engerix B), 7 jours (pandemrix, depuis retiré du marché pour sur risque de narcolepsies – on attend toujours les explications pour la rates enceinte et les 7 humain morts pendant les essais cliniques, parce qu’on en a aucune autre que « l’investigateur a dit que c’était pas le vaccin ») ou 14 jours (gardasil) c’est du foutage de gueule pour des produits ayant des effets bénéfiques présumés à LONG terme ?

      Que dire de la dernière aventure vaccinale (ou devrais-je dire « désastre ») de sanofi avec Dengvaxia aux philippines, vla t’y pas que l’OMS recommande de faire une sérologie avant la vaccination et de ne PAS vacciner si y a pas d’anti corps présents. Merci pour la grosse blague…

      Louis Lery lui même (ancien chef des vaccinations de l’institut Pasteur avant le rachat par Mérieux) supposait une future catastrophe sanitaire en passant du calcium à l’aluminium. Surement un affreux antivaxx 🙂

  4. Mérien Pelléas dit :

    C’est vrai qu’il est nécessaire d’utiliser des sels d’aluminium qui permettent une efficacité maximale contre des maladies qui ont aujourd’hui disparu ( polyo et diphtérie). Les virus mutent mais pas les vaccins.
    Il faudrait trouver un autre argumentaire pour convaincre, l’ironie ne suffit pas à rendre votre article convaincant.
    Un site à oublier d’urgence.
    Bonne journée

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