4 clones similaires à la brebis Dolly sont en parfaite santé


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  • 4 brebis clonées du même animal que la brebis Dolly sont en parfaite santé. Cela suggère que l’arthrose de la brebis Dolly n’était pas provoquée par le clonage.


    4 brebis clonées du même animal que la brebis Dolly sont en parfaite santé. Cela suggère que l'arthrose de la brebis Dolly n'était pas provoquée par le clonage.
    Les 4 soeurs de la brebis Dolly issues du clonage - Crédit : Nature Communications

    Debbie, Denise, Dianna et Daisy ont tous été clonés en utilisant des cellules du même adulte que celui qui a permis de créer la brebis Dolly. C’était le premier clonage et il date déjà de 20 ans. Les 4 soeurs de Dolly sont désormais âgées de 9 ans et elles sont en bonne santé.

    Dolly a été diagnostiquée avec de l’arthrose à l’âge de 5 ans et elle a été abattue à l’âge de 6 ans lorsqu’elle a développé une maladie progressive des poumons. Auparavant, on pensait que c’était le clonage qui provoquait un vieillissement accéléré dans la progéniture selon Kevin Sinclair de l’université de Nottingham.

    Cela a incité son équipe à analyser le vieillissement dans les autres clones. Ils ont mesuré 13 moutons clonés incluant les soeurs de Dolly en analysant leur pression sanguine, la sensibilité à l’insuline et leur santé au niveau musculosquelettique. Nous avons découvert que les 4 clones étaient en bonne santé pour leur age selon le chercheur.

    La sécurité du clonage

    Les 13 moutons issus du clonage ont été comparés avec des moutons naturels du même age. Même si certains clones ont montré des signes d’arthrose modérée, il n’y avait pas de traitement qui était nécessaire selon les chercheurs. Dolly et ses soeurs ont été créées avec une technique appelée comme le transfert de noyau de cellules somatiques (SCNT ou clonage thérapeutique). Cette technique implique qu’on insère le noyau d’une cellule adulte dans un ovule non fertilisé dont on a supprimé le noyau. Pour créer la brebis Dolly, Ian Wilmut et son équipe au Roslin Institute à Edinburgh, ont dû appliquer la technique sur 277 ovules. Cela a permis d’avoir seulement 29 embryons qui ont été implantés dans des mères porteuses dont l’une d’entre elles nous a donné la brebis Dolly.

    Sinclair a déclaré que même si le SCNT n’est pas très efficace, plusieurs équipes travaillent pour améliorer la méthode. Cela permettrait d’utiliser le SCNT afin de générer des cellules souches pour des objectifs thérapeutiques chez les humains selon Sinclair. Mais si on doit utiliser ces biotechnologies dans le futur, alors on doit continuer à les tester pour garantir qu’elles sont sans danger.

    Source : Nature Communications

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