Étiqueté : bactérie

Tout le monde a sans doute entendu parler du microbiome, cette communauté de bactéries qui habitent principalement dans notre système digestif. Mais nous avons aussi un virome. On estime que chacun d'entre nous possède 38 000 milliards de bactéries. Un chiffre effarant. Cependant, notre virome est composé de 380 000 milliards de virus. Et leur compréhension est essentielle pour comprendre la bataille incessante qui se joue dans notre corps. 0

Faites connaissances avec votre virome, ces billions de virus qui habitent en vous

Tout le monde a sans doute entendu parler du microbiome, cette communauté de bactéries qui habitent principalement dans notre système digestif. Mais nous avons aussi un virome. On estime que chacun d’entre nous possède 38 000 milliards de bactéries. Un chiffre effarant. Cependant, notre virome est composé de 380 000 milliards de virus. Et leur compréhension est essentielle pour comprendre la bataille incessante qui se joue dans notre corps.

On commence à peine à comprendre notre relation avec des millions de compagnons qui sont avec nous. Les bactéries, les microbes et d'autres voyageurs qui nous accompagnent et nous aident dans certaines tâches. L'Holobionte désigne ces relations aussi étroites que complexes. Mais avec vos microbes, êtes-vous une seule entité ou une communauté ? 0

Moi, Holobionte : Êtes-vous une seule entité ou une communauté avec vos microbes ?

On commence à peine à comprendre notre relation avec des millions de compagnons qui sont avec nous. Les bactéries, les microbes et d’autres voyageurs qui nous accompagnent et nous aident dans certaines tâches. L’Holobionte désigne ces relations aussi étroites que complexes. Mais avec vos microbes, êtes-vous une seule entité ou une communauté ?

Les humains cataloguent toutes les espèces qu'ils trouvent. Cela dure depuis des siècles. Mais en réalité, cet effort nous a permis seulement de connaitre le millième du 1 % de toutes les espèces de la planète. Selon les estimations, il y aurait plus d'espèces microbiennes que d'étoiles dans l'univers. 0

Il existe plus d’espèces microbiennes que d’étoiles dans l’univers

Les humains cataloguent toutes les espèces qu’ils trouvent. Cela dure depuis des siècles. Mais en réalité, cet effort nous a permis seulement de connaitre le millième du 1 % de toutes les espèces de la planète. Selon les estimations, il y aurait plus d’espèces microbiennes que d’étoiles dans l’univers.

La fourmi de feu - Crédit : Clint Penick 0

De nouvelles pistes sur les antibiotiques utilisés par les fourmis

Une nouvelle étude offre des pistes sur l’utilisation des antibiotiques par les fourmis. Contrairement à ce qu’on pensait, 40 % des espèces de fourmis dans l’étude n’utilisaient pas d’antibiotiques ce qui suggère qu’elles ont développé d’autres mécanismes de défense. La fourmi voleuse, Solenopsis molesta, possède l’effet antibiotique le plus puissant dans cet échantillon.

Les chercheurs rapportent la découverte des Autolykiviridae qui est un nouveau groupe de virus dans les océans. Leur principale particularité est qu'ils n'ont pas de queues comme les virus normaux et que leur mode d'action est plus lent. Même si l'étude s'est concentrée sur les océans, il se pourrait qu'il y ait des Autolykiviridae chez les humains. 0

Autolykiviridae, un nouveau groupe de virus dans les océans

Les chercheurs rapportent la découverte des Autolykiviridae qui est un nouveau groupe de virus dans les océans. Leur principale particularité est qu’ils n’ont pas de queues comme les virus normaux et que leur mode d’action est plus lent. Même si l’étude s’est concentrée sur les océans, il se pourrait qu’il y ait des Autolykiviridae chez les humains.

Une recherche suggère qu'on peut utiliser des bactéries pour transformer les déchets provenant du yaourt grec afin d'avoir des briques élémentaires pour les biocarburants. Toutefois, l'approche reste expérimentale et il faudra beaucoup d'étapes avant d'arriver à une application pratique. 0

Transformer les déchets du yaourt grec en biocarburant

Une recherche suggère qu’on peut utiliser des bactéries pour transformer les déchets provenant du yaourt grec afin d’avoir des briques élémentaires pour les biocarburants. Toutefois, l’approche reste expérimentale et il faudra beaucoup d’étapes avant d’arriver à une application pratique.