Madagascar : Castration tous azimuts pour les pédophiles


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  • Ce nouveau mandat d’Andry Rajoelina se veut être sous le signe d’une intransigeance face aux pédophiles et crimes sur mineurs. Mais le manque d’arsenal juridique fait qu’on tourne autour du pot plutôt que de proposer une solution radicale et simple.


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    Dans son discours du Nouvel An, Andry Rajoelina a annoncé une chasse impitoyable aux pédophiles. Il a appelé à une peine de perpétuité systématique combinée à une castration chimique. Une réforme pénale était nécessaire, mais le ministère de la Justice est allé plus loin en appelant à une castration chirurgicale pour les viols sur des mineurs de moins de 10 ans.

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    J’ai applaudi cette mesure, car pour beaucoup de “touristes”, Madagascar est devenu une occasion pour toucher des enfants en toute impunité, n’est-ce pas Pierre Palmade et d’autres célébrités qui font étrangement des séjours réguliers dans la Grande Ile depuis quelques années ? Même si de nombreux cas de pédophilie sont locaux et perpétrés par les proches de la famille.

    Cependant, même si ces peines sont exemplaires, je trouve qu’on fait de la circumambulation en balançant des peines très lourdes et dramatiques parce qu’on n’a pas la peine de mort dans notre arsenal juridique. Je l’ai déjà dit, mais la peine de mort est une peine beaucoup plus humaine et essentielle à un système de justice, car elle est la clé de voute qui permet de créer toutes les autres peines. A partir du moment où nous décidons la peine de mort pour les crimes impardonnables, alors on a un système judiciaire plus juste pour les crimes moins importants.

    Quel est l’intérêt de mutiler quelqu’un, puis de le nourrir et de le loger jusqu’à la fin de sa vie alors qu’une simple corde ou une balle dans la tête est beaucoup moins cher ? Au moins, on lui propose une mort rapide sinon noble, car la justice ne doit pas être cruelle, elle doit être juste et trancher le noeud gordien une bonne fois pour toute. Si vous dites à un enfant, une fois grandi, qu’il a été violé, mais qu’on a buté son violeur, alors il pourra tourner la page. Si vous lui dites qu’on lui a coupé les couilles et le reste, mais qu’il est toujours vivant, il ne pourra jamais franchir le pas et il sera toujours obsédé par cette idée lancinante que justice n’a pas été faite.

    Le retour de la peine de mort nous permettrait aussi de régler les crimes liés à l’Etat tels que la haute trahison ou la corruption à grande échelle. Cela dissuaderait des débiles de vider les caisses de l’Etat et ensuite, de se la couler douce à l’étranger en toute impunité en dégueulant sur les réseaux sociaux pour faire bonne figure.

    Madagascar : Entre crises perpétuelles et espoirs sans lendemain

    Si dans les cartes postales, Madagascar possède une image idyllique, faisant baver les occidentaux qui respirent de la brique à longueur de journée, la réalité est toute autre. Pauvreté, misère, famine, corruption, népotisme, autant de mots qui sont coupables des maux malgaches.

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    Houssen Moshinaly

    Rédacteur en chef d'Actualité Houssenia Writing. Rédacteur web depuis 2009.

    Blogueur et essayiste, j'ai écrit 9 livres sur différents sujets comme la corruption en science, les singularités technologiques ou encore des fictions. Je propose aujourd'hui des analyses politiques et géopolitiques sur le nouveau monde qui arrive. J'ai une formation de rédaction web et une longue carrière de prolétaire.

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